Newsletter Novembre Décembre 2025
Les mois de novembre et décembre ont été marqués par une actualité dense et des semaines rythmées par l’engagement, la mémoire et la présence sur le terrain. Entre événements locaux, mobilisations et travail politique, cette fin d’année a illustré une action continue, au plus près des réalités et des attentes.
Sur l’ensemble du département, les équipes d’affichage jouent un rôle essentiel en assurant une présence régulière et visible de nos idées. Leur engagement, souvent discret mais constant, contribue directement à l’ancrage local du Rassemblement National en Ariège.
Ces dernières semaines, la mobilisation des RNJ est venue renforcer cette dynamique sur le terrain, apportant énergie et soutien aux actions menées dans de nombreuses communes.

Nominations Jeunesse – RNJ 09
Tiffaine Breton a été nommée Déléguée Départementale RNJ09, aux côtés de Clément, désormais Délégué Départemental Adjoint.
Une nouvelle dynamique pour la jeunesse ariégeoise : plus présente sur le terrain, plus visible, plus engagée dans la vie de nos villages et dans le soutien aux initiatives locales.
Ces nominations marquent le début d’un travail structuré pour accompagner les jeunes du département, renforcer leur place dans les actions militantes et les préparer à relever les enjeux politiques de demain.

1er novembre – Limoux (Aude) – Déplacement militant
Déplacement à Limoux, dans l’Aude, à l’occasion de la signature du livre de Jordan Bardella.
Une délégation ariégeoise s’est rendue sur place pour ce moment d’échanges avec les militants et sympathisants, illustrant les liens entre territoires et l’engagement des équipes locales au-delà des frontières départementales.

9 novembre — Commémoration à Surba
La commémoration organisée à Surba a rappelé l’importance du devoir de mémoire au cœur des communes ariégeoises. Recueillement, présence des porte-drapeaux et respect des anciens combattants ont souligné la nécessité de transmettre l’histoire sans l’édulcorer ni l’oublier.

11 novembre — Commémoration à Montferrier
À Montferrier, l’hommage rendu aux morts pour la France s’est inscrit dans une tradition de sobriété et de respect. Ces cérémonies locales demeurent un pilier de la cohésion nationale, loin des discours déconnectés.

13 novembre — Commémoration à La Tour-du-Crieu
La cérémonie de La Tour-du-Crieu a prolongé cette séquence mémorielle, rappelant que la mémoire collective constitue un socle commun pour toutes les communes du département.

16 novembre — Trail de Saint-Girons
Le trail de Saint-Girons a mis en lumière le dynamisme associatif et sportif du Couserans. Porté par les bénévoles et les acteurs locaux, cet événement illustre une Ariège vivante, engagée et solidaire.

22 novembre — Assemblée générale de la fédération (présence de Marie Dauchy)
Un temps fort de structuration et de clarification
L’assemblée générale de la fédération a constitué un moment central de ces deux mois. Elle a permis de dresser un bilan précis des actions menées, d’analyser le contexte politique et social, et de définir des orientations claires pour l’avenir, dans un climat marqué par la défiance et la colère du terrain.
Les échanges ont notamment porté sur :
la nécessité d’une présence locale constante,
la défense des territoires ruraux et du monde agricole,
le refus d’une politique technocratique éloignée des réalités vécues.
L’intervention de Marie Dauchy
La présence de Marie Dauchy a donné à cette assemblée une dimension particulière. Son intervention a permis de faire le lien entre les difficultés locales et les choix politiques nationaux, en abordant sans détour :
la crise démocratique et la perte de confiance envers les institutions,
l’accumulation de normes pesant sur l’agriculture,
la nécessité d’un cap clair, cohérent et assumé face aux crises successives.
Les échanges avec les participants ont confirmé une attente forte : être représentés sans ambiguïté et défendus concrètement.
.png)
5 décembre — Commémoration en hommage aux Harkis
La cérémonie du 5 décembre a rendu hommage aux Harkis et aux morts pour la France en Afrique du Nord. Ce temps de recueillement a rappelé une mémoire longtemps marginalisée et l’exigence de reconnaissance et de vérité historique.
.png)
ENCADRÉ SPÉCIAL — BORDES-SUR-ARIZE
9 au 12 décembre — Bordes-sur-Arize : une gestion sanitaire qui bascule dans la violence
Ce que les médias ont montré… et ce qu’ils n’ont pas dit
La crise débute le 9 décembre avec la confirmation d’un foyer de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) dans une exploitation bovine de Bordes-sur-Arize. Dès l’annonce, les conséquences potentielles inquiètent fortement le monde agricole, conscient des protocoles extrêmes appliqués dans ce type de situation.
Les 9 et 10 décembre, les échanges s’intensifient autour de l’exploitation. Les éleveurs contestent la perspective d’un abattage total du troupeau, jugé disproportionné, et réclament l’étude de solutions alternatives : abattage ciblé, isolement sanitaire, vaccination et adaptation des mesures.
Le 11 décembre, l’intervention des forces de l’ordre marque un tournant. Un dispositif exceptionnel est déployé autour de l’exploitation : présence massive de forces de sécurité, véhicules blindés, engins lourds, drones, hélicoptère, et usage de gaz lacrymogènes pour disperser les agriculteurs mobilisés.Ces gaz lacrymogènes sont projetés dans les étables, affectant directement les animaux confinés à l’intérieur. Les bovins, pris dans les émanations, sont désorientés et en détresse, une situation vécue comme profondément choquante par les éleveurs et les témoins présents. Cette séquence constitue un choc moral et professionnel pour l’ensemble de la filière.
C’est dans ce contexte que Julien Léonardelli, député européen, se rend sur place le 11 décembre pour rencontrer les agriculteurs et constater la réalité du terrain.
Aucun autre député ne fait le déplacement.
Ce fait, pourtant majeur, reste largement ignoré médiatiquement.
Le 12 décembre, sous protection policière, l’abattage total du troupeau est réalisé. L’exploitation est vidée de ses animaux. Les pertes sont totales : économiques, professionnelles et humaines. Bordes-sur-Arize devient immédiatement le symbole d’une gestion sanitaire imposée par la force, sans proportionnalité ni concertation réelle.
Les revendications exprimées à l’issue de cette séquence sont claires :
refus de l’abattage total automatique,
mise en place de protocoles sanitaires alternatifs,
transparence des décisions administratives,
respect du monde agricole et de la souffrance animale.
.png)
Du 12 au 21 décembre — Mobilisation au rond-point de Tarascon-sur-Ariège
À la suite des événements de Bordes-sur-Arize, la mobilisation agricole s’installe durablement sur le rond-point de Tarascon. Cette présence continue traduit la volonté de ne pas laisser cette crise être minimisée ou oubliée.
.png)
28 décembre — Manifestation à Carbonne
La manifestation de Carbonne confirme que la contestation dépasse le cadre ariégeois. La gestion de la DNC devient un sujet de mobilisation élargi, partagé par de nombreux agriculteurs du Sud-Ouest.
.png)
30 décembre — Soutien au tunnel de Foix
Le blocage du tunnel de Foix marque l’ultime étape d’un mois de décembre sous haute tension. Axe stratégique, visibilité maximale : ce choix symbolise un ras-le-bol profond face à des décisions perçues comme injustes et destructrices pour l’élevage et la ruralité.
.png)
À L’ASSEMBLÉE NATIONALE
À l’Assemblée nationale — Novembre & Décembre : une opposition ferme et cohérente
Durant les mois de novembre et décembre, les députés du Rassemblement National ont mené un travail parlementaire soutenu à l’Assemblée nationale, dans un contexte marqué par des débats budgétaires tendus et une défiance croissante des Français envers les choix du gouvernement.
Défense du pouvoir d’achat et des retraites
Lors de l’examen du budget de la Sécurité sociale, le groupe RN s’est clairement positionné pour protéger les Français face à l’allongement de l’âge de départ à la retraite et à la dégradation du niveau de vie.
Les députés RN ont soutenu toutes les dispositions allant dans le sens d’un moratoire sur la réforme des retraites, tout en rappelant que cette réforme reste profondément injuste et doit être remise à plat.
À plusieurs reprises, Jean-Philippe Tanguy, président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale, est intervenu en hémicycle pour dénoncer l’hypocrisie du gouvernement, incapable de tenir ses promesses sociales tout en maintenant une pression fiscale et budgétaire insupportable pour les classes moyennes et populaires.
Refus d’un budget déconnecté des réalités
Le Rassemblement National a également affirmé une opposition nette à un budget de la Sécurité sociale jugé insincère, construit sur des prévisions irréalistes et incapable de répondre aux urgences :
crise de l’hôpital,
pénurie de médecins,
explosion des dépenses contraintes,
abandon du monde rural et agricole.
Les députés RN ont défendu une ligne constante : priorité aux Français, maîtrise de la dépense publique, et refus de faire payer aux travailleurs les erreurs d’un gouvernement hors-sol.
Une opposition responsable et combative
Tout au long de ces débats, le groupe RN a assumé pleinement son rôle de première force d’opposition, déposant amendements, intervenant en séance et utilisant l’ensemble des outils constitutionnels pour faire entendre la voix des Français.
Les prises de parole des porte-parole du groupe ont insisté sur un point central :
👉 tant que les choix budgétaires resteront dictés par des logiques technocratiques et idéologiques, le Rassemblement National continuera de s’y opposer avec constance et clarté.
En résumé
Défense du pouvoir d’achat et des retraites,
Opposition à un budget social injuste,
Interventions fortes des députés RN en hémicycle,
Une ligne politique claire : les Français d’abord.
.png)
AU PARLEMENT EUROPÉEN
Au Parlement européen : les eurodéputés RN en première ligne pour défendre les peuples
Au Parlement européen, les eurodéputés du Rassemblement National mènent un travail constant pour défendre la souveraineté des nations, les intérêts des peuples et la protection de nos filières stratégiques, face à une Union européenne de plus en plus technocratique et idéologique.
Une ligne claire : l’Europe des nations, pas l’Europe des contraintes
Sous l’impulsion de Jordan Bardella, la délégation RN défend une vision claire : une Europe fondée sur la coopération libre entre États souverains, et non sur l’imposition de normes uniformes décidées loin des réalités nationales.
« L’Union européenne doit cesser d’être un instrument idéologique hors-sol. Nous voulons une Europe des nations libres, qui protège ses peuples, ses frontières et ses producteurs, au lieu de les sacrifier sur l’autel du libre-échange mondialisé. »
— Jordan Bardella
Agriculture : refuser la concurrence déloyale et les accords destructeurs
Les eurodéputés RN sont particulièrement mobilisés sur la défense de l’agriculture française. Ils s’opposent fermement aux accords de libre-échange, comme le Mercosur, qui mettent en concurrence nos agriculteurs avec des productions étrangères ne respectant ni nos normes sanitaires, ni nos exigences environnementales.
« L’Europe ne peut pas exiger toujours plus de contraintes de nos agriculteurs et, dans le même temps, ouvrir grand ses frontières à des productions qui ne respectent ni nos normes, ni nos règles. Défendre l’agriculture française, c’est défendre notre souveraineté alimentaire. »
— Julien Léonardelli
Cette ligne constante vise à protéger les revenus agricoles, la qualité de notre alimentation et l’indépendance alimentaire de la France.
Sécurité, justice et maîtrise des frontières
Sur les questions de sécurité et d’immigration, les eurodéputés RN dénoncent une politique européenne qui affaiblit le contrôle des frontières et retire aux États leur capacité à protéger leurs citoyens. Ils s’opposent au Pacte européen sur la migration et l’asile, qui organise une immigration subie et une dilution des responsabilités nationales.
« La sécurité et la justice ne peuvent pas être négociées à Bruxelles contre la volonté des peuples. Les États doivent rester maîtres de leurs lois, de leurs frontières et de la protection de leurs citoyens. »
— Jean-Paul Garraud
Une action européenne ancrée dans les territoires
Les eurodéputés RN ne se contentent pas des bancs du Parlement. Ils sont régulièrement sur le terrain, auprès des agriculteurs, des élus locaux et des acteurs économiques, pour faire remonter à Bruxelles la réalité vécue dans nos territoires, loin des décisions hors-sol.
À retenir
✔️ Défense de la souveraineté nationale
✔️ Protection de l’agriculture et refus du libre-échange déloyal
✔️ Opposition à l’immigration massive
✔️ Une Europe au service des peuples, pas des idéologies

Nous adressons à l’ensemble de nos lecteurs, sympathisants et adhérents nos meilleurs vœux pour 2026.
Que cette nouvelle année soit placée sous le signe de la santé, de la solidarité et de l’espoir pour nos communes et nos familles.
2026 sera aussi une année décisive pour nos territoires, avec les élections municipales en ligne de mire. Plus que jamais, l’engagement local sera la clé du changement : s’impliquer dans la vie communale, soutenir celles et ceux qui veulent agir concrètement, et redonner toute sa place au bon sens et à l’intérêt général.
C’est ensemble, au plus près du terrain, que nous pourrons construire l’avenir de nos villages et de nos villes.




